Voyage au Costa Rica, la grande Aventure !

 

Un jeudi pas comme les autres, le 2 juin 2011

depuis Nantes

 

 

L’ aventure commence, départ vers l’inconnu. Et si c’était le début d’un long et beau voyage au Costa Rica ?

 

Le matin est consacré à la base d’un bon voyageur, les bagages : bien répartir le poids dans la valise et la peser à chaque objet ajouté pour connaître le poids exact et tout faire pour ne pas dépasser la limite… Chose faite après quelques heures de tri : 23 kilos en soute dans un sac de voyage identifié à la longue randonnée. 12 kilos en bagage à main, plus le manteau prêt à sortir dès l’arrivée au Costa Rica… Je suis fin prêt pour l’aventure. Eh oui, je vous rappelle qu’il y a de très fortes chances pour que lors de votre arrivée dans le pays, vous soyez accueilli en milieu-fin d’après-midi par une très forte pluie d’orage.

 

Après 1 heure et demie de voyage sur les routes de mon petit village natal français, je rejoins Nantes où je serai hébergé par la famille – dernière soirée pizza en France avant l’ aventure. Je passe la nuit à réfléchir : « Comment ça va se passer ? ».

 

Et l’heure fatidique arrive très rapidement : Dring, dring ! Le réveil sonne… Le grand moment du départ est arrivé. À l’aventure, oui, puisque je ne sais pas encore si je vais y reconstruire ma vie ou pas, et si je suis capable de m’habituer au mode de vie. Le plus difficile est de prendre la décision de partir à l’aventure, et non pas le moment où l’on vit l’expérience…

J’arrive à l’aéroport 3 heures avant – 2 heures avant suffisent largement – et effectue l’enregistrement de mon bagage (on me prend mon bagage de 23 kilos 300 et on me dit que je le récupérerai directement au Costa Rica). Chose faite. Je change de hall et me dirige vers le contrôle de sécurité et de fouille… C’est le matin, je suis seul, le premier, il n’y a pas du tout la foule que j’imaginais. J’utilise 3 bacs à faire passer sur le tapis roulant, l’ordinateur, la valise, le manteau, le portable… Je passe et la sonnerie, l’alarme se déclenche ! Ah oui, j’ai oublié la ceinture métallique (cela nous arrive à tous et pourtant ce n’est pas faute de le savoir !).

 

Aventure au Costa Rica - le grand départ

 

Embarquement Madrid, sur la compagnie Ibéria. C’est parti, vérification d’identité et du billet bien sûr, puis, étant le premier, je suis l’hôtesse afin de me retrouver sur la piste. « Vous pouvez y aller, me dit-elle, bon voyage ». Je monte dans l’avion, comment dire… tout petit, une miniature avec 60 places. Il décolle à 7 h 35, un peu tremblant et très rapide, pour arriver à Madrid à 9 h 15.

Et là, descente de l’avion et prise en charge par une navette qui nous amène en 5, 10 minutes vers l’aéroport, terminal 4. Bon, il est déjà 9 h 35… Waouh ! Le temps passe. Je découvre un aéroport immense, avec certes beaucoup de flèches et de numéros, de lettres, mais encore faut-il savoir où l’on va. Quel aventure ?

C’est parti, bureau d’information. Très simple. Je montre mon billet, la personne me parle en espagnol et m’indique d’aller vers le bas avec son doigt. Très bien, les signes, c’est le meilleur outil de communication. Je descends et arrive au niveau d’un petit métro souterrain… Dans quel sens faut-il le prendre ? Y a-t-il des arrêts ? Combien de temps faut-il ? En moins de deux secondes, toutes ces questions tournent dans ma tête, sans avoir aucune réponse. Les gens montent tous, alors pourquoi ne pas faire pareil ? C’est parti, je me lance… Seulement, il ne part pas dans le même sens que celui indiqué sur les flèches juste au-dessus avant de monter… J’attends… Il va vite. Un souterrain tout en béton, puis, après quelques minutes, arrêt… Faut-il descendre ? Rien n’est indiqué.

 

Encore une fois, je me fie au hasard, à mon instinct, et je descends en me disant que si ce n’est pas bon, je prendrai le prochain. En fait, il n’y aura pas de prochain car il n’y a que ce trajet possible, mais cela je l’apprendrai bien après. Je remonte donc les escaliers en suivant toujours les gens… En voyant le terminal 4S à 5 minutes, j’étais loin d’être sûr de me trouver au bon endroit… Mais je poursuis et monte un escalier et par magie je trouve un bureau d’information… Ouf ! Et là, par chance, l’employé parle français… Je montre mon billet et lui demande où aller. Il me dit : « Tout droit, vous faites la queue pour passer le contrôle policier ». « D’accord, merci ».

 

J’avance donc de 10 mètres et commence à faire la queue. Et là, je me dis : « Vite, le temps avance, lui… Plus que 2 h 30 ». Je montre mon billet, mon passeport, et voilà, je peux continuer… Seulement, c’est loin d’être fini ! L’ aventure continue. Je monte l’escalier puis arrive dans un hall immense : où dois-je aller ?

Je fais un premier tour en 15 minutes et me rend compte que je ne suis pas plus avancé. Je me demande comment je vais trouver et là, petit moment de panique… Si vous n’êtes pas habitué à voyager et que vous êtes seul, avec une langue que vous ne parlez pas, cela vous arrivera sûrement. Mais on finit toujours par se faire comprendre ou par trouver de soi-même…

 

     Je vois des escaliers mais je n’arrive pas à les atteindre, ils sont derrière une vitre et impossible de trouver l’accès… Je prends la décision d’avancer vers le S. Pourquoi ? Au hasard… Cette lettre m’inspirait, terminal 4S, je garde le S avec moi, toujours un peu avec l’idée en tête de ne pas être au bon terminal. Jusqu’au moment où je trouve une personne dans une allée qui s’occupe du service handicapé. Je tente ma chance, elle parle français, je lui demande et elle me donne une explication et je comprends enfin que je suis bien au Terminal 4S. Woua, c’est une très bonne nouvelle, déjà. Mais j’insiste fortement, je suis complètement perdu, lui dis-je, vers où dois-je aller pour prendre mon avion ? Mon interlocuteur m’entraîne vers le tableau d’affichage et là, je trouve enfin mon vol, c’est celui-là ! Et je lui montre avec mon doigt, tout fier de l’avoir trouvé. « Donc, vous devez aller à la lettre R, mais le numéro de porte n’est pas encore affiché, me dit-il. Vous avancez vers le R puis dans quelques minutes, ils afficheront la porte à prendre ». « OK ! Merci beaucoup ». Et là, on se sent vraiment soulagé de savoir, d’avoir toutes les informations et finalement de comprendre…

 

     Le décollage effectué et les consignes de sécurité faites (masque à oxygène, toboggan si jamais nous tombons dans l’océan à 880 km/h, j’imagine bien qu’il ne sera pas très utile mais bon, il y a les gilets de sauvetage), le premier repas est distribué, une petit salade de carottes et cèleri, puis des pâtes avec sauce tomate, pain et une mousse en dessert. C’est loin d’être bon, mais disons qu’après toutes l’ aventure, nous avons faim et que donc nous sommes assez contents de pouvoir manger. Et puis, il faut le dire, ça fait passer le temps. Je somnole ensuite pendant 2 ou 3 heures, profitant de l’obscurité de l’avion, avant de prendre le petit goûter puis de poursuivre quelques heures. Je lis Le Guide du petit futé sur le Costa Rica : il est très complet, je vous conseille de l’avoir toujours avec vous ! 

 

 

     Puis, 3 heures avant la fin du voyage que je suis de près sur l’écran télévisuel de l’avion indiquant notre position, les 880 km/heure de moyenne et les 10 000 mètres d’attitude de moyenne, je découvre une mer magnifique aux couleurs turquoise : voilà les îles des Bahamas. Nous survolerons également Cuba…

 

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Images de mon aventure vers le Costa Rica

 

 

     Un dernier goûter avec sandwich, noix, yaourt et boisson puis nous commençons à amorcer délicatement notre descendre vers les terres du Costa Rica, en profitant de la vue sur le paysage verdoyant du pays. Mais au paysage se rajoutent les documents de rentrée sur le territoire à remplir… Mince, je n’ai pas prévu de stylo ! Je finis par en trouver un, et à moi de jouer : nom, prénom, adresse, nationalité, numéro de justificatif d’identité, travail, combien de temps je reste, pourquoi je viens, mes intérêts… Une fois tout rempli, je profite des derniers instants de l’atterrissage puis je récupère mes valises à main et laisse tranquillement l’avion se vider. Je remercie les hôtesses de l’air très sympathiques, puis sors de l’avion par un couloir. Et là, une chaleur humide étouffante… Mais je continue en suivant les gens afin d’être guidé vers ma valise. Un homme nous indique de descendre, nous arrivons au contrôle policier, avec une longue file indienne… C’est à mon tour, je restitue le document rempli dans l’avion, il est vérifié avec mon passeport et j’ai le droit à mon premier tampon costaricien – validité : 90 jours.

 

Ne reste plus qu’à récupérer les valises quelques mètres plus loin et à attendre que le tapis roulant distribue tous les bagages… Après 15 minutes d’attente qui m’ont permis de me régler sur le fuseau horaire du Costa Rica (- 8 heures avec la France), ma valise finit par apparaître, dans les dernières… La voilà, ouf ! Toujours cette petite appréhension qu’elle soit perdue, comme 20 valises en moyenne sur 1 000.

 


      Soulagé, je sors. Et là, encore une file d’attente. Que se passe-t-il ?

     De nouveau un tapis roulant, des policiers et agents de sécurité costariciens. Il faut repasser tous les bagages sur le tapis pour un dernier contrôle. La sortie approche, je ne suis plus qu’à quelques mètres et là, enfin, après 1 heure dans l’aéroport, je respire et aperçois ma fiancé qui m’attend, les bras grands ouverts. Mais il y a également une multitude de taxis rouge et orange (de l’aéroport) qui essayent de vous emmener. Et là, le piège : lequel faut-il prendre ? Eh bien, avec mon visage de touriste, mon gros sac sur le dos, c’est l’idéal. Ils me disent tous : « Taxi, taxi ? ». Et là, ma chérie prend les choses en mains : elle dit deux mots en espagnol et bien sûr, comme vous vous en doutez, ils changent complètement de comportement et ne proposent plus du tout la même chose… Ah, j’ai bien rigolé à ce moment-là…

 

     Je vous explique quel taxi choisir ,  voici tout de même le principal : les taxis orange sont ceux de l’aéroport, donc plus chers en général, et les rouges sont les taxis du pays.

    Merci de m’avoir lu jusqu’ici. Vous êtes-vous un peu retrouvé dans mon expérience ? Je vous avoue que cet article m’a demandé plus de 4 heures d’écriture, j’ai essayé de le faire le plus complet possible avec tous les détails, pour vous décrire au maximum comment se passe un voyage de Nantes à Madrid, puis de Madrid à San José…

 

J’espère que vous avez pris du plaisir à lire cet article sur mon aventure vers le Costa Rica et j’attends vos commentaires ci-dessous.

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     Finalement une belle aventure ! Je finirai en disant que tous les voyages sont tellement enrichissants. Restent toujours, après coup, de très bons souvenirs. Et je prends beaucoup de plaisir à vous raconter les miens dans ce blog…

     À très bientôt pour la suite de mon aventure au Costa Rica !
    Vincent

 

 

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